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NOUVELLE CONTRAVENTION (MONTRÉAL/ENVIRON)

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NOUVELLE CONTRAVENTION (MONTRÉAL/ENVIRON)

Message par Edith le Ven 2 Aoû - 6:38

STM | autobus

Une contravention contestable ?

Une jeune mère devra payer très cher son

trajet dans un autobus de Montréal

Journal de Montréal, Publié le: jeudi 01 août 2013, 22H00 |

Mise à jour: jeudi 01 août 2013, 23H06

Une contravention contestable ?





Une mère de famille a reçu une contravention de 219 $ et a été abandonnée

en pleine rue le soir avec son bébé.

Son délit: ne pas avoir pu fournir la monnaie exacte pour

entrer dans un autobus de la STM.


« Le chauffeur d’autobus aurait pu faire preuve d’un peu de compréhension »,

croit Pauline Tantost qui a reçu une contravention des agents de la STM pour

ne pas avoir eu la monnaie exacte.


Une mère de famille a reçu une contravention de 219 $ et a été abandonnée en pleine
rue le soir avec son bébé. Son délit: ne pas avoir pu fournir la monnaie exacte pour
entrer dans un autobus de la STM.

Pauline Tantost n’est pas prête d’oublier sa mésaventure. C'est la seconde fois en deux
jours, qu¹une histoire de contravention défraie la manchette. Hier, le Journal présentait
le cas de cet homme qui a reçu un constat d¹infraction pour avoir marché sur le gazon
d¹un parc de Montréal.

L’histoire de cette jeune mère de 24 ans remonte à vendredi dernier vers 22 heures.
Après avoir passé cinq heures avec son fils de deux ans à l’urgence de l’Hôpital Montréal
pour enfants, Mme Tantost ne souhaite qu’une chose: rentrer chez elle.

Elle monte dans l’autobus 108 en direction de Verdun. Comme elle n’a pas l’habitude
d’utiliser les services de la STM, elle ignore les tarifs et s’en informe auprès du chauffeur.
Celui-ci lui répond qu’elle doit payer 3 $ et que c’est gratuit pour l’enfant.

Comme elle n’a qu’un billet de 5 $, elle le tend au chauffeur qui lui aurait répondu
sèchement qu’il n’accepte pas les billets, seulement la monnaie exacte.
La jeune mère de 24 ans tente alors d’expliquer sa situation.

«Je lui ai dit que je n’avais pas de change et que je ne voulais pas qu’il me rende ma monnaie.
J’ai mon bébé dans les bras, je lui dis que j’ai passé cinq heures à l’hôpital,
qu’il est tard...Rien à faire, il ne bronche pas», raconte-t-elle.

Vérification faite auprès de la STM, les boîtes de perception acceptent
seulement la monnaie.

Prévenue par le chauffeur

Comme le véhicule roulait déjà et ne sachant trop quoi faire, Pauline Tantost
décide de s’installer derrière le chauffeur pour lui montrer qu’elle n’avait pas l’intention
de ne pas payer son passage. Le chauffeur lui précise alors que s’il y a une inspection
elle risque une contravention.

«Comme de fait, une voiture patrouille de la STM se présente au feu rouge
. Deux inspecteurs entrent dans le bus et nous demandent de sortir nos billets.
Je me sentais mal, je sors de l’autobus. Je pleure, je suis fatiguée», confie la
jeune femme qui tente à nouveau de s’expliquer auprès des agents.
«Je veux juste rentrer chez moi», les a-t-elle implorés.

Les inspecteurs lui ont plutôt remis une contravention de 219 $ en précisant à la
passagère qu’elle n’avait qu’à la contester. L’un d’eux lui aurait même déclaré:
«Si vous appelez, un des agents va venir et ça lui fera quatre heures d’overtime.
Les deux agents se sont alors mis à rire», rapporte-t-elle.

Seule au coin d’une rue

Les agents de surveillance de la STM ont pris congé vers 22 heures 25,
laissant la jeune mère au coin d’une rue, son bébé dans les bras.

«Je leur ai demandé: je fais comment pour rentrer? Ils m’ont dit d’attendre
le prochain bus et de montrer ma contravention comme preuve de paiement.»

Pauline Tantost a choisi de marcher jusqu’à chez elle, son enfant dans les bras.
Elle a porté plainte auprès de la société de transport. Elle ignore encore si elle
contestera la contravention  


Dernière édition par Edith le Ven 2 Aoû - 22:09, édité 2 fois

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Re: NOUVELLE CONTRAVENTION (MONTRÉAL/ENVIRON)

Message par Edith le Ven 2 Aoû - 6:40



Montréal | Espaces verts

Une marche dispendieuse

Il reçoit une amende de 147 $ pour avoir

marché sur la pelouse d’un parc

Publié le: mercredi 31 juillet 2013, 22H20 |

Mise à jour: mercredi 31 juillet 2013, 23H31





François Gendron y pensera deux fois avant de marcher

dans un parc de Montréal, lui qui a écopé d’un constat

d’infraction de 147 $ pour un étrange règlement municipal

qui dit qu’on ne peut se promener à pied sur la pelouse.

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Re: NOUVELLE CONTRAVENTION (MONTRÉAL/ENVIRON)

Message par Edith le Sam 10 Aoû - 7:39

Contravention

Punis pour avoir décidé de marcher

Le Comité de déontologie policière blâme quatre policiers

de Roussillon pour avoir forcé deux hommes

à s’identifier sans raison valable

Journal de Montréal, Publié le:

vendredi 09 août 2013, 23H02 |

Mise à jour: samedi 10 août 2013, 1H13





Deux amis qui ont préféré marcher plutôt que de prendre leur

véhicule à la sortie d’unbar à Sainte-Catherine ont reçu un constat

d’infraction pour «ivresse sur la voie publique».

Mais ce sont finalement les policiers qui ont été blâmés

pour avoir outrepassé leurs pouvoirs.



«Ça ne se peut pas qu’on paye des taxes pour se faire harceler et intimider comme ça sur la rue»,
s’enflamme Daniel Amiot. Et le Comité de déontologie policière a tranché en sa faveur: le jugement
rendu le mois dernier confirme que les policiers ont abusé de leurs pouvoirs et ont usé d’intimidation.

Un peu plus de trois ans après les événements, Mario Lapierre et Daniel Amiot sont toujours indignés
du dérapage qu’a connu leur fin de soirée, le 8 juin 2010.

« On n’était même pas saouls, s’exclame M. Amiot, que le Journal a rencontré chez lui, en
compagnie de Mario Lapierre. On avait bu deux bières.»

La cour municipale a donné raison à M. Lapierre, qui a contesté sa contravention d’une
centaine de dollars. Mais Daniel Amiot a convaincu son ami Mario Lapierre de porter plainte
avec lui au Comité de déontologie policière, qui a blâmé les quatre policiers du comté de Roussillon
impliqués dans l’histoire. Jonathan Mayrand, Marta Litynski, Tommy Dussault et Magalie Boisclair
devraient connaître la nature de leur sanction sous peu.

Demande d’identification

Les deux amis revenaient du bistro  Sainte-Catherine . Par souci de prudence, ils décident de
rentrer à pied chacun chez soi.

Ils se font interpeller par deux policiers, qui leur demandent de s’identifier.

Les deux hommes refusent, car ils ne voient pas de raison valable de le faire.
Le ton monte, et un des agents demande du renfort.

«J’étais assommé par la tournure des événements, raconte M. Lapierre, encore secoué.
C’était comme dans un film!»



Daniel Amyot est toujours estomaqué de la tournure des événements, trois ans plus tard.


M. Amiot confirme: «L’agent Dussault est débarqué en se bombant le torse et en nous disant
qu’il pourrait recourir à la force. Comme s’il y avait un hold-up! »

Mario Lapierre se fait menotter et embarquer dans la voiture. «Même pendant ce temps-là,
ils ne m’ont jamais dit pourquoi ils m’arrêtaient. Je leur demandais: c’est quoi, le billet?
Ils me répondaient: tu vas voir.»

Les policiers laissent finalement les deux amis marcher pour rentrer chez eux.

Les deux agents qui ont interpellé MM. Lapierre et Amiot affirment être intervenus en vertu
du règlement municipal, qui interdit de se promener sur la voie publique en état d’ivresse.
Les deux autres policiers appuient cette théorie, en décrivant l es deux hommes comme
«saouls» et «très saouls».

Le Comité de déontologie a toutefois conclu que les deux hommes n’étaient pas ivres,
en plus de blâmer les quatre policiers pour avoir exigé l’identification sans avancer de
raison précise. Le Commissaire a également soulevé l’incohérence dans le comportement
des policiers, qui ont donné un constat pour «ivresse», mais les ont laissés retourner
chez eux à pied, finalement.

« Voyons donc! s’exclame M. Amiot. Si on avait été vraiment chauds, ils nous auraient
escortés au poste de police.»

Des hommes excédés

Trois ans plus tard, les deux hommes sont excédés par toutes les procédures.
« C’est tellement l ong et compliqué, que la plupart des gens abandonnent en cours de route»,
déclare M. Lapierre. Les deux amis craignent que les sanctions qui seront imposées aux quatre
policiers fautifs ne soient guère plus «qu’une petite tape sur les doigts».

« Moi, c’est mon ami policier à Montréal qui m’a convaincu de continuer les procédures  jusqu’au bout,
raconte M. Amiot, encore en colère. Parce qu’il est tanné que quelques policiers ruinent la
réputation de tous les autres.»

Le service de police de Roussillon n’a pas souhaité commenter la situation, car les quatre
agents comptent porter la cause en appel.

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Re: NOUVELLE CONTRAVENTION (MONTRÉAL/ENVIRON)

Message par Edith le Ven 23 Aoû - 10:55

STM | Ticket de fou

La STM annule la contravention de la jeune mère

Publié le: vendredi 23 août 2013, 8H27

Mise à jour: vendredi 23 août 2013, 8H32




« Le chauffeur d’autobus aurait pu faire preuve d’un peu

de compréhension », croit Pauline Tantost qui a reçu une

contravention des agents de la STM pour ne pas avoir

eu la monnaie exacte.


La mésaventure de la jeune mère de famille qui avait reçu une contravention salée parce
qu'elle n'avait pas la monnaie exacte pour payer son transport en autobus se termine bien.
La Société de transport de Montréal (STM) l'a informée vendredi qu'elle annulait le
constat d'infraction.

Pauline Tantost avait été expulsée d'un autobus à la fin du mois de juillet, alors qu'elle
rentrait chez elle en compagnie de son jeune fils qui avait dû consulter un médecin à
l'hôpital. N'ayant pas la monnaie exacte pour payer son trajet, Mme Tantost avait tendu
un billet de cinq dollars au chauffeur, qui l'a refusé, même si elle offrait ainsi de débourser
plus que le prix demandé pour son passage.

La jeune mère a finalement eu gain de cause, mais n'a reçu aucune excuse de la part
de la STM. Elle s'est cependant sentie très appuyée par la population. «Des gens que
je ne connais même pas me parlaient sur Facebook», raconte-t-elle.

Pauline Tantost aimerait que les usagers des autobus puissent acquitter les frais de leur
transport autrement qu'avec la monnaie exacte lorsqu'ils n'ont pas de passe. «Je pense
qu'on est en 2013, on peut changer la façon de faire, indique-t-elle. On peut payer un
parcomètre à 25 cents avec une carte de crédit, mais le bus, qui est quand même la chose
la plus importante, on ne peut pas payer avec une carte de crédit ou des billets...»


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Re: NOUVELLE CONTRAVENTION (MONTRÉAL/ENVIRON)

Message par Edith le Sam 24 Aoû - 21:46

STM | Ticket de fou

Contravention annulée

La STM refuse toutefois d’offrir ses excuses à la mère

Journal de Montréal, Publié le: vendredi 23 août 2013, 8H27 |

Mise à jour: samedi 24 août 2013, 18H26





« Le chauffeur d’autobus aurait pu faire preuve d’un
peu de compréhension », croit Pauline Tantost qui a
reçu une contravention des agents de la STM pour ne
pas avoir eu la monnaie exacte.


La STM annule la contravention de 219 $ imposée à la jeune
mère qui n’avait pas la monnaie exacte pour payer son passage
dans un autobus, mais refuse catégoriquement de s’excuser
pour cette mésaventure.

Pauline Tantost n’aura finalement pas à payer la contravention
imposée par des inspecteurs de la STM pour n’avoir eu qu’un
billet de 5 $ à donner au chauffeur de l’autobus 108 en direction
de Verdun, le soir du 26 juillet dernier.

En raison de «circonstances particulières» que la STM refuse
d’expliquer, la contravention a été annulée, mais la jeune
femme de 24 ans n’aura droit à aucune excuse, affirme la
direction de la société de transport.

«On considère que madame Tantost et nos employés ont agi
de bonne foi, avec les informations qu’ils avaient au moment
de l’incident. Pour cette raison, nous n’avons pas d’excuses
à lui faire», a indiqué Amélie Régis, porte-parole de la STM.

Seule tard le soir

Ce soir-là, après avoir passé cinq heures avec son fils de
deux ans à l’urgence de l’Hôpital de Montréal pour enfants,
Pauline Tantost n’avait pas prévu la monnaie exacte pour
prendre l’autobus et rentrer enfin chez elle.

Même si elle ne voulait pas que le chauffeur lui rende les
2 $ sur le billet de 5 $ qu’elle lui tendait, madame Tantost
a tout de même été interceptée par des agents de surveillance.

Épuisée et en larmes, elle sort de l’autobus pour s’expliquer
avec les inspecteurs qui lui ont remis une contravention de
219 $ et ont pris congé, la laissant seule au coin d’une rue
vers 22 h 25, son bébé dans les bras.

«Si madame Tantost se sentait mal, elle aurait pu prendre
un taxi. Nos employés ont essayé de l’aider, ils lui ont offert
de prendre l’autobus suivant, mais elle a refusé», explique
Amélie Régis.

« Le public jugera »

Une réponse que Pauline Tantost avoue avoir du
mal à comprendre.

«Je ne sais pas quoi vous dire, je ne vois pas comment
ils m’ont aidée. On dirait qu’ils ne veulent pas avouer
leur erreur. Le public jugera», s’est contenté de répondre
la jeune femme.

La STM répète qu’elle n’a aucunement l’intention de modifier
sa politique de paiement, ni le mode de perception automatique
de ses boîtes qui ne peuvent rendre la monnaie et n’acceptent
que les cartes prépayées.

«Il faut comprendre que seulement 4% de notre clientèle
paie en argent comptant», ajoute la porte-parole de la
société de transport.

Selon l’avocat de Pauline Tantost, le transport en commun
est un service essentiel et tout indique que la STM n’a rien réglé.

«La monnaie est acceptée dans tout le pays. Là, on arrive
avec une technologie qui est contre les humains, argue
Me Kenneth Zigby. On a traité ma cliente comme si elle
avait été malhonnête. Elle mérite des excuses pour ce qu’elle
a subi. La STM devrait mieux soigner son image et faire preuve
de courtoisie envers le public», conclut-il.

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Re: NOUVELLE CONTRAVENTION (MONTRÉAL/ENVIRON)

Message par Edith le Lun 30 Sep - 7:35

RESTAURANT | CONTRAVENTION


451 $ pour une facture égarée


Un restaurateur mis à l’amende pour ne pas


avoir donné directement l’addition au client


PUBLIÉ LE: DIMANCHE 29 SEPTEMBRE 2013







Un restaurateur de Saint-Joseph-du-Lac pourrait


se priver d’une semaine de salaire s’il doit payer


la contravention dont il a hérité pour avoir


simplement laissé une facture sur le comptoir
.

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