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IRONMAN (ROBERT VERHELST)

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IRONMAN (ROBERT VERHELST)

Message par Edith le Lun 19 Aoû - 7:57

Ironman

Courir… en uniforme de pompier


Publié le: dimanche 18 août 2013, 22H39 |

Mise à jour: dimanche 18 août 2013, 22H48




Robert Verhelst, un pompier du Wisconsin, court la portion marathon

du Ironman avec son attirail de travail, en mémoire de collègues disparus.



Il est déjà extrêmement difficile de courir un Ironman. Alors, comment qualifier l’exploit
de Robert Verhelst, qui a parcouru les 42,2 km du marathon avec son uniforme de pompier,
casque et réservoir d’air inclus?

Ce n’est pas la première fois que ce pompier du Wisconsin s’inflige une telle épreuve, ayant
déjà complété cette dernière étape à plus d’une dizaine de
reprises avec ces 65 livres supplémentaires sur lui.

«Je ne suis pas un des meilleurs athlètes du monde. Je suis peut-être un des plus fous, mais
je ne suis pas au sommet», peut-on lire sur le site de la fondation Ironman.

Évidemment, Verhelst ne bat pas de records de vitesse, car il marche beaucoup plus qu’il
ne court, maintenant une moyenne d’un peu plus de 11 minutes par kilomètre. À ce rythme,
il devait franchir la ligne d’arrivée très tard. Les participants avaient jusqu’à minuit
pour compléter l’épreuve.

11 septembre 2001

Les attentats du 11 septembre 2001 à New York ont changé bien des vies. Dans le cas
de Verhelst, il a choisi de prendre un virage pour le mieux. Dans les instants qui ont suivi
les attaques sur le World Trade Center, Verhelst et ses collègues se sont rendus sur place
pour y travailler sans relâche pendant huit jours.

C’est à la suite de cette expérience qu’il a compris qu’il devait en faire plus pour honorer
ceux qui avaient perdu leur vie ce jour-là.

Il a donc commencé à courir des triathlons en leur mémoire et, plus tard, pour commémorer
un autre pompier, de Los Angeles, victime d’un cancer.

Fondation Code 3


Verhelst a d’ailleurs mis sur pied la Fondation Code 3 for a Cure pour venir en aide aux
pompiers atteints de cette maladie. Ce n’était toutefois pas assez pour lui et c’est là qu’il a décidé
d’enfiler son uniforme pour la dernière portion du Ironman.

«Pour moi, de passer à travers ce genre de douleur et d’agonie est le minimum que je puisse faire
pour rendre hommage à ces personnes, explique-t-il sur le site de sa fondation.

«L’inspiration derrière tout ça était d’aider les autres à voir le meilleur d’eux-mêmes, voir ce qu’ils
peuvent faire pour qu’ils puissent repousser leurs limites comme ils ne l’auraient jamais imaginé.»

Verhelst a aussi profité de son passage à Mont-Tremblant pour aller visiter la caserne de pompiers
de l’endroit.

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Re: IRONMAN (ROBERT VERHELST)

Message par Edith le Lun 19 Aoû - 8:08


..... SUITE .... //.... SUITE .....

Ironman

Courir… en uniforme de pompier


Publié le: dimanche 18 août 2013, 22H39 |

Mise à jour: dimanche 18 août 2013, 22H48




Robert Verhelst, un pompier du Wisconsin,

court la portion marathon

du Ironman avec son attirail de travail,

en mémoire de collègues disparus.



(Ian Laperrière, un Ironman pour toujours)


Certains athlètes se sont effondrés en traversant le fil d’arrivée,
d’autres ont fondu en larmes, mais dans le cas de l’ancien hockeyeur
Ian Laperrière, c’est avec un grand sourire aux lèvres et les bras
dans les airs qu’il a complété son premier Ironman,
hier à Mont-Tremblant.

Pour ajouter à sa fierté, ce sont ses deux garçons qui l’ont
accueilli et qui lui ont remis sa médaille.


«C’était merveilleux comme moment. À la toute fin, je ne sentais
plus rien quand je courais. C’est incroyable, ce que l’on ressent
lorsque les gens nous applaudissent à l’arrivée. Tu te sens
comme une rock star!» a-t-il laissé tomber.

Laperrière, qui s’est mis au triathlon il y a seulement sept
mois, visait un temps autour de 12 heures. Il a finalement
stoppé le chrono à 12 h 11 min 55 s.

Une fin plus difficile

«J’ai eu de la misère dans la deuxième partie du marathon,
parce que j’ai commencé à avoir des crampes aux ischio-jambiers
pendant le premier tour. Sachant qu’il me restait encore 21 km
à faire, j’ai pris du sel et beaucoup de choses pour me calmer,
a-t-il raconté.

«J’ai été capable de courir et de marcher en alternance. Je me
disais que j’allais le réussir. Je suis content de l’avoir fait. C’est
une super belle expérience. C’est merveilleux de revenir à
Mont-Tremblant pour vivre ça.»

Ennuyé par le vent


La portion vélo lui a également pris un peu plus de temps
que prévu en raison du vent.

Il avait mentionné la veille qu’il était plus difficile sur le corps
de «se faire ramasser dans la bande» au hockey que de s’entraîner
pour un triathlon. Est-il toujours du même avis? «Je te le dirai
demain matin! s’est-il exclamé en riant. C’est totalement différent
de ce à quoi je suis habitué.»

Somme toute, l’athlète de 39 ans est très satisfait de sa performance,
lui qui a pris le 124e rang de sa catégorie d’âge, et le 800e au total
(sur 2630 inscrits).

«La course s’est très bien déroulée et, avec la blessure au cou que
j’ai subie il y a deux semaines, j’étais juste content de pouvoir le
faire et de le finir. Je suis un Ironman pour toujours! Personne ne
peut me l’enlever», a conclu Laperrière, visiblement heureux.


Des gens de tous les métiers et toutes les professions,
surtout des ingénieurs


La plupart des athlètes qui font des compétitions Ironman vous le
diront: leur sport est pour tout le monde et il ne suffit que de s’entraîner.

«C’est intéressant de démystifier le mythe Ironman qu’on voit
comme quelque chose d’extraordinaire, de surhumain. Je connais
des personnes qui arrivent à le faire avec 13 à 15 heures
d’entraînement régulier par semaine pendant l’année.

«Quand tu fais un triathlon, tu laisses ton ego à l’entrée. Dans une
de mes premières courses, je me suis déjà fait dépasser par une
dame de 62 ans! Il ne faut pas se fier aux apparences, car on
retrouve tous les types de personnes», a souligné l’ancien hockeyeur
de la LNH Ian Laperrière, qui a complété son premier Ironman
à Mont-Tremblant, hier.

On retrouve donc des gens de tous les métiers et toutes les professions
parmi les 2630 triathloniens inscrits au Championnat nord-américain.
Les trois plus populaires? Ingénieur (175), gestionnaire (168) et professeur
(124). On retrouve également un bon nombre de physiciens, de
propriétaires d’entreprises et d’avocats.

Par ailleurs, les organisateurs ont compilé toutes sortes de statistiques,
dont une pas très utile, mais tout de même intéressante: les noms les
plus populaires parmi les coureurs sont David (59) et Michael (51), et
le nom de famille qui revient le plus souvent est Johnson (23).

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